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lundi 26 mars 2012

A propos du sentiment d’injustice.
Faut-il toujours vivre avec un sentiment d’injustice pour se sentir exister ? Pour certaines personnes oui.
Le sentiment d’injustice est normal et créatif, lorsqu’il est ponctuel, conjoncturel et qu’il devient très vite substitué à une action constructive, une décision. C’est sa ressource positive. Par contre, si vous avez pris l’habitude de vivre avec les lunettes de l’injustice sur les yeux, sans doute êtes vous en panne de confiance personnelle. Une progression pourra s’amorcer lorsque vous comprendrez que vous vous isolez des autres personnes, car au bout du compte elles vont vous éviter : vous racontez toujours la même chose !! Vous pouvez même être très épuisant pour eux. Vos propres sentiments, cultivés à souhait par le filtre de l’injustice, entretiennent en permanence en vous des émotions parasites, comme la peur et la colère. C'est donc très très fatigant pour votre corps !
Enfin, prenez du recul, en admettant tout simplement, qu’un monde “juste” n’existe pas ! (même si ça peut devenir un idéal).Vous passez votre temps à lutter contre des moulins à vent !
<< Tu sais, c'est parfois si compliqué, lâche-prise de temps à autre !>>
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© p.morand
Vive les amoureux du printemps !
Mange, prie, aime. Elizabeth Gilbert. ( Livre de poche-LGF)

Le printemps arrive, vive l'amour... et ses péripéties.
Ce  livre reflète la dynamique de l’amour, la valeur des sentiments au sens large  et le cheminement du deuil. Sa narration vous guidera vers l’espace intime et intérieur de son personnage principal. Je le recommande aux personnes qui souffrent de chagrin d’amour important et qui abordent le cheminement du deuil uniquement intellectuellement. Majoritairement , elles se sentent coupées de l’action et bien sûr, vivent sans rencontres harmonieuses...
La narration de ce roman est subtile, simple et joyeuse. En nous transportant dans le monde des sensations et des sentiments, l'auteur nous offre aussi un chemin, des pistes pour mieux se comprendre. Si vous en appréciez le style d’écriture, je vous souhaite un bon voyage au sein de cette aventure initiatique proche du coeur de la personne endeuillée. Nul doute que  l'itinéraire de son personnage vous transportera au coeur de vos ressources spirituelles, humaines et relationnelles. De quoi sincèrement retrouver confiance en vous !
Une évasion pour le coeur, un ressourcement pour l’esprit.

© p.morand
Vivre le printemps en l’apprivoisant.
Proposition : vivez l’arrivée du printemps comme une opportunité de libérer votre corps des fatigues hivernales, forcément amplifiées par les rythmes de vos évènements personnels : joies, peines, déceptions
Il n’est pas toujours facile de repartir dans une dynamique personnelle, même quand le soleil et la lumière reviennent au-dessus de nos têtes. La force de la nature n’est pas toujours suffisante pour se sentir en forme, agréable, beau, sympa... ici, il vous est proposé de ne pas forcer votre nature en vous donnant tout simplement du temps et en acceptant les moments de doute et d’hésitation.
Le doute, lorsqu'il est bien abordé, peut devenir un véritable acteur dans votre vie et un excellent allié à la résolution des problèmes. Il peut apporter de la pondération dans vos décisions.
Après tout, devons nous toujours être performant pour nous sentir libre et heureux ? A méditer !
<<Un peu compliqué ton histoire, mais je vais y réfléchir !>>  
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Faut-il toujours être confiant et dynamique ?
Pour vivre en harmonie avec les rythmes profonds de notre personne, il est intéressant de comparer nos états d’âme ou d’humeur avec l’image de la nature. Nos rythmes psychologiques profonds vivent également au rythme de cycles de plein et de vide. Cette loi de l’alternance, comme les saisons dans la nature, nous
rappelle que nous ne pouvons pas être toujours confiant et tonique et nous ne pouvons pas être déprimé en permanence. Ce constat élabore une image, celle de l’alternance, un ressenti aussi, qui favorisent la
tolérance vis-à-vis de soi-même. D’où l’importance de vivre au maximum l’instant présent !
Et si c’était ça aussi l’écologie dans la psychologie ! 
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L’hyperconnectivité peut -elle accroître le sentiment d’insécurité ?
La réponse de la relaxologue est oui. Pourquoi ? Car le cerveau travaille constamment.  C’est grâce à l'équilibre entre la réception et l’émission, que le cerveau est capable de se relâcher réellement. C’est le fondement de la méthode Vittoz. L'hyperconnectivité a tendance à niveler au niveau cognitif, ce processus qui est, au départ  naturel . Concrètement, alors que nous devrions pouvoir facilement opérer une pause dans nos pensées parasites et être capable de créer une" fermeture" momentanée sur les informations venant de l’extérieur, c'est le contraire qui s'établit : le cerveau, à son échelle, reste en alerte, le stress de dépendance s'installe. Le sentiment d'insécurité apparaît.
Quelques repères : rappelons qu'en situation de stress “ordinaire”, les conséquences cérébrales, donc mentales,  sont habituellement : le manque de concentration, les idées fixes ou ruminations, les troubles de l’attention, la mémorisation. Ces facteurs sont bien connus dans la pratique de la relaxologie. Les situations d’hyperconnectivité (écrans, portables) sont génératrices d’une situation de lien permanent qui aggravent tous ces facteurs, car l’identité, le Soi,  se laissent envahir inconsciemment par l’espace social et, ici, le sentiment d'insécurité et de dépendance est masqué par l'addiction.
Connais-tu cette bulle confiance du site  ?
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Comment se mettre en état de relaxation ?
Combien de temps faut-il pour détendre le cerveau et le mettre en état de relaxation ? Une minute et demi peut être suffisante et nécessaire pour permettre à un cerveau conscient de se relaxer et de se mettre au repos.
Même si cela peut vous paraître impossible à réaliser, sachez que c’est tout de même une réalité qu’il est possible de créer lorsque l’on a appris à pratiquer la relaxation et qu'elle est loin d’être inaccessible.
Nous pouvons rappeler que la détente de votre cerveau se synchronise au rythme de la respiration : plus elle est profonde, plus elle permet à l’activité cérébrale de se ralentir. Plus l’expiration est
prolongée, plus les toxines sont libérées. C’est à ce moment là que vos pensées se ralentissent.
Le cerveau, tel un muscle dans l’effort a besoin de temps de pauses...de vraies pauses... avec du vide. Attention, naviguer devant un écran, même au repos, ce n’est pas un un vrai vide !
Vous le savez, les situations d’hyperconnectivité développent déjà des troubles comportementaux de dépendance. Prenez le temps d’apprivoiser le vide en respirant consciemment et paisiblement !


<<Respire profondément en ralentissant ton rythme!>> 
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© p.morand